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Home / Archive: February 2008
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November 20, 2007, the employment conference for 2008 graduates in Jiangsu Province was held in the National Exhibition Center in Nanjing. About 58,000 university students came to look for a job. Source: Netease.com.
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In the International Herald Tribune, Howard French writes about a new effort to contain China through coalitions of its neighbors:
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L’année 2007 a été marquée par nombre de scandales internationaux liés à la pauvre qualité de produits chinois exportés dans le monde entier. La forte médiatisation de ces problèmes, ainsi que la tendance populaire à penser « produit chinois = mauvaise qualité » n’ont de cesse de démolir l’image des produits chinois dans leur globalité, et a fortiori l’image des fabricants chinois qui sont la source de ces productions.
Pourtant, l’acheteur averti aura pu remarquer que depuis environ 3 ans, la qualité générale des produits chinois dans leur ensemble à fait un bond phénoménal. Le resserrement des normes internationales de sécurité des produits, allié à l’aggressivité de la concurrence entre fournisseurs chinois d’un même secteur, n’ont plus laissé le choix aux fabricants chinois : le prix et le délai de livraison ne peuvent plus être les seuls facteurs qui influencent la prise de décision des acheteurs étrangers.
Alors les Chinois mettent l’accent sur la formation à la qualité. Formation interne pour certains, formation externe pour d’autres – soit par des entreprises spécialisées soit par leurs propres clients. Une société chinoise qui accepte de se faire former est fondamentalement une société réellement désireuse de satisfaire aux besoins et aux exigences des marchés de l’export. Si en tant que client vous parvenez à former vos fournisseurs chinois, ceux-ci comprendront rapidement qu’ils pourront en tirer encore plus d’avantages puisque cela pourrait leur ouvrir les portes de nouveaux marchés, tout comme les portes de votre marché de façon encore plus large. Enfin, vous pourrez à tout moment leur faire toucher du doigt que se former à la qualité et mettre en application au plus vite sera de façon indéniable un facteur de réduction générale de leurs coûts puisqu’ils éviteront désormais du gaspillage de matériaux (notamment lorsqu’une production est rejetée et qu’il faut en relancer une nouvelle en remplacement), en temps, et en coût humain.
Qualité du Produit
Généralement, on définit la bonne qualité d’un produit par sa capacité à répondre positivement à des critères de fonctionalité, éventuellement d’esthétisme, et de conformité aux normes de sécurité obligatoires pour l’import dans certains pays. Mais attention ! La bonne qualité d’un produit peut aussi être définie par le fait que chacun des critères qui composent le produit atteint le niveau de satisfaction souhaité par l’entreprise qui l’achète en vue de l’importer et de le distribuer sur un marché en particulier. Tous les pays ne reconnaissant pas les mêmes critères et niveaux de qualité pour un produit donné, ceci est donc finalement très subjectif, nous nous en tiendrons ici à la mention générale des critères objectifs de qualité.
Qu’a-t-on donc l’habitude de vérifier pour certifier qu’un produit est de bonne qualité ? On s’attardera principalement sur :
- la fonctionnalité du produit : peut-il être utilisé correctement et de la façon prévue pour sa fonction pré-définie ?
- son design et ses finitions : est-il la copie du modèle pré-confirmé lors de la commande, et ses finitions sont-elles en accord avec vos critères d’esthétisme ?
- son packaging : son design est-il celui que vous aviez convenu avec le fabricant, le matériau utilisé est-il assez solide pour supporter le voyage à l’export, et les normes de sécurité et mentions légales ont-elles été inscrites ?
- sa correspondance aux normes de sécurité établies
Convaincre son Fournisseur
Si lors de la production et avant le chargement de la marchandise on valide la bonne qualité d’un produit, le fournisseur gagne la confiance de son client. Aussi curieuse que cette phrase puisse sonner, le client se doit de dire à son fournisseur chinois que si la qualité de sa marchandise est validée lors de sa première commande, alors cela l’incitera à passer une seconde commande chez lui. De plus en plus, les Chinois commencent à avoir, comme nous, une vision du business sur du long terme avec leurs clients, aussi est-il bon de s’assurer par cette simple phrase que c’est en effet – a priori - le cas de ceux à qui vous vous adressez, cette information n’étant malheureusement vérifiable qu’une fois la commande passée et la production lancée. Il est important que le fabricant comprenne que s’il réussit le pari de satisfaire son client, ce dernier abordera les commandes suivantes avec plus de confiance et moins de stress, et surtout qu’ils pourront envisager la commande prochaine de gammes de produits, négocier de meilleurs termes de paiement, etc. Tout ceci entre dans le concept « d’intéresser les Chinois à la qualité ».
A partir de quel moment former son fournisseur chinois ?
En théorie, un fournisseur qui a été choisi selon un process de sourcing très strict devra déjà être en mesure de garantir un certain niveau de qualité (sinon à quoi bon l’avoir qualifié…). Toutefois, si vous avez une requête particulière sur un produit existant, telle une modification technique ou esthétique, le développement d’une nouvelle gamme de produits à partir du premier ou encore l’utilisation d’une technologie différente pour la fabrication de masse, il est nécessaire sinon indispensable de reprendre à zéro avec votre fabricant votre discours rhétorique et technique sur ce que Vous considérez comme étant de la qualité. Pour ce faire, il vous faut absolument maîtriser votre produit. Il est assez mal venu de vouloir jouer au client qui contrôle tout lorsque les aspects liés à une expertise produit sont mal appréhendés ; le fournisseur le sentirait, mais fera comme si de rien n’était pour ne pas vous faire perdre la face, et ainsi vous iriez aux devants de problèmes qualitatifs très importants par la suite. En revanche, un acheteur qui a une parfaite connaissance de ce dont il est en train de parler gagnera toute l’estime de son fournisseur, et encore plus important, toute sa coopération.
Comment former votre fournisseur ?
Il existe plusieurs méthodes et plusieurs voies possibles pour enseigner à votre fabricant ce que vous entendez par qualité de produit. Les rapports directs seront préférables chaque fois que cela sera possible. Bien entendu, de beaucoup dépend votre location géographique, mais dans tous les cas des solutions peuvent être apportées pour résoudre vos problèmes qualité et surtout pour les anticiper.
Si vous traitez depuis la Chine, soit parce que vous y résidez et travaillez, soit parce que vous y êtes de passage en voyage d’affaires, vous pourrez tout simplement exposer très explicitement à votre fournisseur ce que vous attendez en terme de qualité, en prenant des exemples autour de vous dans son showroom, ou en dessinant des détails que vous pourrez discuter en direct avec son designer interne, par exemple. Si les discussions concrètes à propos de la qualité de vos marchandises ne surviennent que lors de l’apparition de problèmes au cours de la production de masse, et si ces problèmes sont relativement graves, vous pourrez (presque) toujours vous rendre sur le site de production et faire une constatation sur les lignes de production elles-mêmes. Visite suivie d’une jolie explication théorique, voire d’une habile démonstration parmi les ouvriers, pour obtenir un rendu du produit tel que vous le souhaitez.
Si vous ne pouvez être physiquement présent auprès de votre fournisseur pour discuter qualité, vous disposez alors des moyens suivants :
- faire une comparaison photo de ce que vous considérez comme bon et comme mauvais
- par téléphone, lorsque vous conduisez vos réunions de suivi à distance (si possible toutes les semaines), pensez à rabâcher vos exigences qualité sans relâche
- si cela est possible, offrez à votre fournisseur un échantillon parfait que vous avez trouvé chez un autre fabricant mais à un prix certainement plus élevé, en précisant que vous souhaitez obtenir le même résultat avec le prix adéquat à votre budget
- enfin, il est tout à fait recommander de garantir un résultat impeccable de votre production de masse en fournissant à l’avance à votre fabricant le modèle exact de rapport de contrôle qualité que vous utiliserez lors du QC final. De cette manière, l’usine pourra effectuer un contrôle préalable à votre visite avec vos supports, et évitera ainsi probablement de mauvaises surprises à l’arrivée.
En conclusion, il est primordial de faire comprendre à vos fournisseurs que vous travaillez ensemble du même côté et dans le même but : satisfaire le consommateur final. Pour cela, une communication maximale est requise, et la mise en œuvre de moyens communs pour réussir y est une condition sine qua non.
Sophie Rebibo - Consultante Objectif Chine - sophie.rebibo@objectif-chine.com
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China's political leadership is considering ending the country's hated "one-child" policy because it is damaging the economy and creating a demographic timebomb, a senior minister ...
The pesticide-laced dumplings sent to Japan and caused 10 people to be seriously ill, could not have been contaminated in China, according to Chinese authorities. And while both Japan and China have acknowledged that the poisoning could have been deliberate, Chinese investigators now say it has found nothing unusual on ...
Interview de Thomas Chabrières, fondateur et le Président actuel de la Jeune Chambre Economique Française (JCEF) de Shanghai.
Thomas, peux tu nous expliquer tout d’abord d’où est née l’idée de la Jeune Chambre à Shanghai?
La Jeune Chambre Economique Française (JCEF) de Shanghai a été créée, il y a de ça un an maintenant, en février 2007. A vrai dire, elle est née d’un constat. Shanghai aujourd’hui, repose sur deux piliers : le travail et la fête.. Travaillez, faire du business, maximisez son profit, c’est génial ! Faire la fête, c’est génial ! Mais entre deux, il y avait un manque. Un manque d’ouverture à la culture chinoise, un manque de « faire le bien » si je peux dire… La Jeune Chambre de Shanghai est née de ce constat de manque.
La communauté française est très présente à Shanghai, mais les français restent souvent entre eux. Ce n’est pas un cliché de dire que l’ancienne concession coloniale française de Shanghai est devenue une sorte de ghetto d’expatriés français ! Je ne juge pas ; j’en fais partie ! Mais la critique est aisée lorsqu’on habite en Chine depuis un moment : sur la culture chinoise, sur le fait que les chinois crachent partout, sur les passants qui traversent sans regarder… sur tous ces petits désagréments du quotidien, qui prennent alors vite une proportion démesurée. Pourtant, on ne fait pas beaucoup pour y remédier !
Mais justement, il y avait, de ce fait, cette envie, cette volonté de fédérer et d’ouvrir sur une autre réalité chinoise… La JCEF est donc partie de ce besoin d’associatif, sans doute propre aussi à notre culture française. Ancien Pékinois, un ami qui montait Jeune Chambre de Pékin m’avait parlé de leurs actions dans la capitale. Je ne connaissais pas du tout le concept ; en fouillant un peu, j’ai découvert que mon père lui-même était un ancien « Jeune Chambre » ! C’était ça qui manquait à Shanghai. J’en ai parlé autour de moi et j’ai eu un écho plus que favorable. Avec quelques contacts, la Jeune Chambre était née !
Quel est donc le but de la JCEF de Shanghai ?
Il faut préciser que tous les membres de la Jeune Chambre sont engagés. Tous sont bénévoles, et mettent à disposition leur temps, leurs réseaux, leurs connaissances de l’environnement chinois…. Il y a une myriade de jeunes entrepreneurs qui arrivent la fleur au fusil en Chine et qui se retrouvent vite perdus. Nous sommes tous passés par là : entre l’euphorie et la panique ! La JCEF veut fédérer ces jeunes entrepreneurs et entreprenant, à travers des projets constructifs. Mais dans cette aventure, je le répète et j’insiste, nous somme tous engagés. La JCEF n’a pas d’objectif lucratif; c’est un investissement en temps pour participer à l’amélioration de la qualité de la ville. Un grand investissement certes, mais la satisfaction personnelle et collective gagnée en retour est déjà une grande récompense.
Plus précisément, quelles sont vos activités ?
Nous nous retrouvons régulièrement. Les membres se regroupent en commissions, chacune indépendante qui propose, met en œuvre et gère un projet selon les besoins, les envies. Le JCEF essaie de centraliser et coordonner l’ensemble des actions des commissions. Nous avons mis en œuvre déjà 4 projets cette année, et nous espérons bien en avoir 8 pour fin 2008.
- Biznet: en partenariat avec la JCEF de Pékin, nous aidons ainsi les entrepreneurs qui se lancent à Shanghai. Plus d’informations Ici
- La commission Photos : En mai l’année dernière, nous avons monté la plus grande expo photo de Shanghai avec 88 photographes, sur une même thématique. L’exposition devrait être requalifiée en Festival cette année ! Voir l’article du Shanghai Daily à ce sujet Ici
- IQ : Il y a énormément de conférences à Shanghai tous les jours sur la manière de faire du business en Chine, sur comment négocier avec les chinois, sur le guanxi… Ce que nous voulons faire, ce sont des conférences différentes, fédérées autour de « l’humain », autour de ce qui nous anime : la passion. Ce peut être l’argent certes, mais bien plus encore. Notre première conférence d’ici l’été aura pour thème la « Créativité » : peut-on et comment peut-on encore être créatif dans nos sociétés d’aujourd’hui ? Nous avons donc invité un entrepreneur, mais également un artiste et un écrivain qui interviendront sur le sujet, suivi ensuite d’un débat avec le public. Alors qu’on associe la Chine avec la copie, nous voulons sortir l’expatrié de la logique business et avoir une vision plus intellectuelle du « J’innove ». Ces conférences se veulent un moment pour se poser, pour pousser les gens à la réflexion, et qui sait, peut-être ensuite, à l’action !
- Shanghai Young Bakers. Nous avons un autre projet en cours de réalisation: un Centre de formation en boulangerie pour les jeunes chinois défavorisés de Shanghai. L’idée est de faire venir en Chine un ancien boulanger et d’aider les jeunes de la rue, en les formant à un métier et à les aider à accéder, éventuellement, à un premier emploi. La JCEF a un accès à tous les réseaux nécessaires - grande distribution, hôtellerie et restauration- qui peuvent l’aider pour cela. C’est un projet ambitieux mais qui nous tient vraiment à cœur.
Plein d’autres projets encore sont envisagés: monter un club VIE à Shanghai, faire plus d’opérations sociales, en fonction des envies, des attentes…
Vous avez de beaux et importants projets mais, finalement, vu de France en tout cas, vous ne semblez que peu connus ! Comment expliques-tu cela ? Que vous manque-t-il aujourd’hui pour vous développer ?
A vrai dire, nous mettons avant tout en valeur nos projets, et non notre organisation. Pourtant les JCEF sont à l’origine de nombreux projets depuis leurs débuts ; en France, par exemple, le 18 du SAMU, le tri des déchets, les rues piétonnes, etc, ce sont des initiatives « Jeune Chambre » !
De toute façon, nous ne soutenons pas nos projets indéfiniment. A terme, ils ont vocation à être transmis. D’ici un ou deux ans, à une institution, à une entreprise… La Jeune Chambre est un tremplin.
Aujourd’hui nous sommes une trentaine de membres actifs, et notre difficulté serait plutôt de faire face à la demande. Maintenant que nous commençons à être connus, beaucoup veulent nous rejoindre, sans savoir véritablement ce que nous sommes d’ailleurs, ni parfois véritablement réaliser l’investissement que cela nécessite.
Mais nous avons paradoxalement besoin aujourd’hui, néanmoins, de communiquer, car nous manquons de financement. La JCEF repose pour le moment sur les seules cotisations de nos membres, ce qui s’avère aujourd’hui insuffisant pour les projets que nous entendons développer. Nous venons d’élaborer des supports de communication et nous sommes ravis que des sites francophones comme www.objectif-chine.com puissent permettre de faire parler de nous ! Cela peut nous permettre de trouver des sponsors pour nos projets. Et, ça, nous en avons encore beaucoup !
Merci beaucoup Thomas, et donc bonne continuation à la Jeune Chambre de Shanghai !
Vous pouvez contacter Thomas Chabrières ou les membres de la Jeune Chambre de Shanghai à partir de leur site www.jcef-shanghai.com
Propos recueillis par Julie Fouquart.
L’équipe de la Jeune Chambre: de jeunes actifs dynamiques et entreprenants!

De gauche à droite:
Frederic Pailley: Secretaire General
Cesar Lengelle: Tresorier
Thomas Chabrieres: President
Clementine Kaeppelin: responsable Communication
Cyril Bertschy: Vice President Programmes
Voir aussi : “Young French entrepreneurs”, Jenny Hammond, Interview de Thomas Chabrières pour la JCEF de Shanghai, Shanghai Daily, 02.06.2007 http://www.shanghaidaily.com/sp/article/2007/200706/20070602/article_318086.htm
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