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Home / Archive by category 'Culture et Societe'
Le Figaro03 mai 2008Xian Yi Fang, pongiste française, s’est qualifiée pour ses premiers Jeux olympiques. Une boucle magique pour la jeune femme de 30 ans qui a quitté la Chine il y a dix ans. Touchée par les critiques, elle porte un regard plein d’admiration sur son pays…
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Bangkok Post
19 Apr 2008
Chinese culture is rich with visual symbols and motifs that both fascinate and spellbind the mind and reveal hidden meanings that are not always apparent at first glance. Plants, flowers and animals all have a multitude of definitions when dissected,…read more…
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La Chine numéro 3 du marché de l’art
VINCENT NOCE
Liberation
12 Mar 2008
Cela devait arriver un jour. La France, qui a été jusque dans les années 50 le centre du marché de l’art mondial, a perdu la troisième place qu’elle parvenait quand même à maintenir depuis : elle est désormais surpassée par la Chine. Comme ce marché,… read more…
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Interview de Thomas Chabrières, fondateur et le Président actuel de la Jeune Chambre Economique Française (JCEF) de Shanghai.
Thomas, peux tu nous expliquer tout d’abord d’où est née l’idée de la Jeune Chambre à Shanghai?
La Jeune Chambre Economique Française (JCEF) de Shanghai a été créée, il y a de ça un an maintenant, en février 2007. A vrai dire, elle est née d’un constat. Shanghai aujourd’hui, repose sur deux piliers : le travail et la fête.. Travaillez, faire du business, maximisez son profit, c’est génial ! Faire la fête, c’est génial ! Mais entre deux, il y avait un manque. Un manque d’ouverture à la culture chinoise, un manque de « faire le bien » si je peux dire… La Jeune Chambre de Shanghai est née de ce constat de manque.
La communauté française est très présente à Shanghai, mais les français restent souvent entre eux. Ce n’est pas un cliché de dire que l’ancienne concession coloniale française de Shanghai est devenue une sorte de ghetto d’expatriés français ! Je ne juge pas ; j’en fais partie ! Mais la critique est aisée lorsqu’on habite en Chine depuis un moment : sur la culture chinoise, sur le fait que les chinois crachent partout, sur les passants qui traversent sans regarder… sur tous ces petits désagréments du quotidien, qui prennent alors vite une proportion démesurée. Pourtant, on ne fait pas beaucoup pour y remédier !
Mais justement, il y avait, de ce fait, cette envie, cette volonté de fédérer et d’ouvrir sur une autre réalité chinoise… La JCEF est donc partie de ce besoin d’associatif, sans doute propre aussi à notre culture française. Ancien Pékinois, un ami qui montait Jeune Chambre de Pékin m’avait parlé de leurs actions dans la capitale. Je ne connaissais pas du tout le concept ; en fouillant un peu, j’ai découvert que mon père lui-même était un ancien « Jeune Chambre » ! C’était ça qui manquait à Shanghai. J’en ai parlé autour de moi et j’ai eu un écho plus que favorable. Avec quelques contacts, la Jeune Chambre était née !
Quel est donc le but de la JCEF de Shanghai ?
Il faut préciser que tous les membres de la Jeune Chambre sont engagés. Tous sont bénévoles, et mettent à disposition leur temps, leurs réseaux, leurs connaissances de l’environnement chinois…. Il y a une myriade de jeunes entrepreneurs qui arrivent la fleur au fusil en Chine et qui se retrouvent vite perdus. Nous sommes tous passés par là : entre l’euphorie et la panique ! La JCEF veut fédérer ces jeunes entrepreneurs et entreprenant, à travers des projets constructifs. Mais dans cette aventure, je le répète et j’insiste, nous somme tous engagés. La JCEF n’a pas d’objectif lucratif; c’est un investissement en temps pour participer à l’amélioration de la qualité de la ville. Un grand investissement certes, mais la satisfaction personnelle et collective gagnée en retour est déjà une grande récompense.
Plus précisément, quelles sont vos activités ?
Nous nous retrouvons régulièrement. Les membres se regroupent en commissions, chacune indépendante qui propose, met en œuvre et gère un projet selon les besoins, les envies. Le JCEF essaie de centraliser et coordonner l’ensemble des actions des commissions. Nous avons mis en œuvre déjà 4 projets cette année, et nous espérons bien en avoir 8 pour fin 2008.
- Biznet: en partenariat avec la JCEF de Pékin, nous aidons ainsi les entrepreneurs qui se lancent à Shanghai. Plus d’informations Ici
- La commission Photos : En mai l’année dernière, nous avons monté la plus grande expo photo de Shanghai avec 88 photographes, sur une même thématique. L’exposition devrait être requalifiée en Festival cette année ! Voir l’article du Shanghai Daily à ce sujet Ici
- IQ : Il y a énormément de conférences à Shanghai tous les jours sur la manière de faire du business en Chine, sur comment négocier avec les chinois, sur le guanxi… Ce que nous voulons faire, ce sont des conférences différentes, fédérées autour de « l’humain », autour de ce qui nous anime : la passion. Ce peut être l’argent certes, mais bien plus encore. Notre première conférence d’ici l’été aura pour thème la « Créativité » : peut-on et comment peut-on encore être créatif dans nos sociétés d’aujourd’hui ? Nous avons donc invité un entrepreneur, mais également un artiste et un écrivain qui interviendront sur le sujet, suivi ensuite d’un débat avec le public. Alors qu’on associe la Chine avec la copie, nous voulons sortir l’expatrié de la logique business et avoir une vision plus intellectuelle du « J’innove ». Ces conférences se veulent un moment pour se poser, pour pousser les gens à la réflexion, et qui sait, peut-être ensuite, à l’action !
- Shanghai Young Bakers. Nous avons un autre projet en cours de réalisation: un Centre de formation en boulangerie pour les jeunes chinois défavorisés de Shanghai. L’idée est de faire venir en Chine un ancien boulanger et d’aider les jeunes de la rue, en les formant à un métier et à les aider à accéder, éventuellement, à un premier emploi. La JCEF a un accès à tous les réseaux nécessaires - grande distribution, hôtellerie et restauration- qui peuvent l’aider pour cela. C’est un projet ambitieux mais qui nous tient vraiment à cœur.
Plein d’autres projets encore sont envisagés: monter un club VIE à Shanghai, faire plus d’opérations sociales, en fonction des envies, des attentes…
Vous avez de beaux et importants projets mais, finalement, vu de France en tout cas, vous ne semblez que peu connus ! Comment expliques-tu cela ? Que vous manque-t-il aujourd’hui pour vous développer ?
A vrai dire, nous mettons avant tout en valeur nos projets, et non notre organisation. Pourtant les JCEF sont à l’origine de nombreux projets depuis leurs débuts ; en France, par exemple, le 18 du SAMU, le tri des déchets, les rues piétonnes, etc, ce sont des initiatives « Jeune Chambre » !
De toute façon, nous ne soutenons pas nos projets indéfiniment. A terme, ils ont vocation à être transmis. D’ici un ou deux ans, à une institution, à une entreprise… La Jeune Chambre est un tremplin.
Aujourd’hui nous sommes une trentaine de membres actifs, et notre difficulté serait plutôt de faire face à la demande. Maintenant que nous commençons à être connus, beaucoup veulent nous rejoindre, sans savoir véritablement ce que nous sommes d’ailleurs, ni parfois véritablement réaliser l’investissement que cela nécessite.
Mais nous avons paradoxalement besoin aujourd’hui, néanmoins, de communiquer, car nous manquons de financement. La JCEF repose pour le moment sur les seules cotisations de nos membres, ce qui s’avère aujourd’hui insuffisant pour les projets que nous entendons développer. Nous venons d’élaborer des supports de communication et nous sommes ravis que des sites francophones comme www.objectif-chine.com puissent permettre de faire parler de nous ! Cela peut nous permettre de trouver des sponsors pour nos projets. Et, ça, nous en avons encore beaucoup !
Merci beaucoup Thomas, et donc bonne continuation à la Jeune Chambre de Shanghai !
Vous pouvez contacter Thomas Chabrières ou les membres de la Jeune Chambre de Shanghai à partir de leur site www.jcef-shanghai.com
Propos recueillis par Julie Fouquart.
L’équipe de la Jeune Chambre: de jeunes actifs dynamiques et entreprenants!

De gauche à droite:
Frederic Pailley: Secretaire General
Cesar Lengelle: Tresorier
Thomas Chabrieres: President
Clementine Kaeppelin: responsable Communication
Cyril Bertschy: Vice President Programmes
Voir aussi : “Young French entrepreneurs”, Jenny Hammond, Interview de Thomas Chabrières pour la JCEF de Shanghai, Shanghai Daily, 02.06.2007 http://www.shanghaidaily.com/sp/article/2007/200706/20070602/article_318086.htm
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Un cyberscandale déferle sur la Chine
De notre correspondant à Pékin JEAN-JACQUESMÉVEL
Le Figaro
19 Feb 2008
Parti de Hongkong sur la Toile, un scandale plutôt salé s’est joué de la grande muraille de la censure chinoise, en se répandant sur le continent. C’est un revers humiliant pour Pékin, qui tente de resserrer le contrôle des images avant les Jeux… read more…
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Cette question fera frémir tous ceux qui guettent avec impatience l’événement. A commencer par le peuple chinois qui attend avec fierté ce moment mérité après trois décennies d’efforts et de sacrifices. Depuis 2001, les jeux olympiques s’imposent dans le calendrier économique chinois. Toutes les occasions sont bonnes pour rappeler qu’ils illustreront la puissance retrouvée de l’empire du milieu. Tout à cette ambition, les derniers travaux s’achèvent.
Rares sont ceux qui imaginent l’impensable. Annulées pour raison de guerre (1916, 1940 et 1944) ou simplement boudées (1980), les manifestations sportives ont toujours été victimes des aléas de la situation internationale comme en témoigne récemment la brutale suspension du Paris Dakar. Des risques existent-ils aujourd’hui à tel point qu’ils puissent contrarier la tenue des jeux olympiques ?
Si l’affaire Coréenne semble en voie d’apaisement, l’arrière cour de la Chine est une véritable poudrière. Guerres en Afghanistan et en Irak, instabilité au Pakistan et au Liban, désarroi des Palestiniens, etc. Cette situation n’est pas nouvelle mais les fragiles équilibres paraissent suspendus à l’avènement d’un drame. Si survenait un événement d’ampleur quelles seront les conséquences ? Malgré le danger, la diplomatie chinoise s’emploie mollement au Moyen Orient, à l’affût de contrats plutôt que force de paix. Certes privilège-t-elle la voie des négociations avec Téhéran mais sans véritable engagement comme si l’embrasement probable da la région ne la concernait pas directement. Pourtant, la propagation des périls pourrait s’étendre à son territoire. Travaillée par un sentiment de colère, la minorité musulmane des Ouïgours n’a pas toujours été insensible à l’action violente comme en témoigne les attentats commis à Beijing en 1997.
A cet élément, s’ajoute un croissant malaise américain. Longtemps cantonnée à l’affaire du Tibet, la question chinoise est désormais sur toutes les lèvres, du consommateur américain, des candidats à l’élection présidentielle. Complainte entendue ! Les chinois disposent de 1500 milliards de dollars d’avoirs aux Etats-Unis, acquièrent des participations dans de prestigieuses banques, déversent sans fin leurs produits sans pour autant réellement réévaluer le yuan. Des vibrations populistes s’expriment. En partie nourrie par l’appui aveugle de la Chine au gouvernement de Khartoum, la situation au Darfour et d’une manière plus générale les Droits de l’homme s’offrent comme des arguments pour donner à cette colère une dimension internationale. Comment mieux chahuter les certitudes chinoises que d’appeler au boycott de jeux !
A ces pistes, s’ajoute la structure géologique de la Chine marquée par une forte instabilité. Associée à la plaque eurasienne, la plaque du Chang Jiang bouscule la région de Beijing. Déjà le séisme de 1976 a fait 250 000 victimes dans les villes de Tianjin et de Tangshan. Couplé avec une sur-exploitation de terres, le bétonnage massif de la région accroît la fragilité des sols. L’hypothèse d’une cassure terrestre n’est donc pas à exclure. Aujourd’hui les autorités sont peu préparées à l’éventualité d’une catastrophe naturelle comme les récentes chutes de neige l’ont montrée. Si d’aventure se produisait un tremblement de terre de forte magnitude, les jeux pourront-ils avoir lieu dans les conditions de sécurité requises ?
Nul ne peut prédire l’avenir, mais les incertitudes sur l’état de la Terre légitiment des interrogations, du moins, des portes de sortie.
* François de la Chevalerie
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Mao voulait envoyer 10 millions de Chinoises aux Etats-Unis
Liberation
14 Feb 2008
A l’occasion d’une réunion avec Henry Kissinger dans sa résidence le 17 février 1973, Mao Zedong, mâchonnant son cigare, avait fait part à son hôte américain de son inquiétude concernant le nombre de femmes dans son pays, qui était d’après lui beaucoup… read more…
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Reportage vidéo
Chine - environnement vs Croissance
by road0008
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A l’occasion du Nouvel An Chinois, Canal Académie, la première radio académique francophone sur Internet, a sélectionné une série d’émissions « asiatiques » :
- La vertu selon la culture chinoise : discours de François Cheng prononcé en séance solennelle de rentrée de l’Académie française
- Henri Maspéro, grand orientaliste sinologue de l’Académie des inscriptions et belles-lettres
- L’opéra de Pékin : l’architecture au service des arts du spectacle. Rencontre avec son architecte Paul Andreu, de l’Académie des beaux-arts
- Profil de la nouvelle femme chinoise avec Marianne Bastid-Bruguière, de l’Académie des sciences morales et politiques
- La Chine et la démocratie, avec Mireille Delmas-Marty, de l’Académie des sciences morales et politiques
- Marco Polo, un Vénitien en Chine avec Philippe Ménard, professeur émérite à l’Université Paris Sorbonne
- Le barrage des trois gorges : enjeux et perspectives avec Thierry Sanjuan, géographe spécialiste de la Chine
- La rivière et son secret, un livre de Zhu Xiao-Mei présenté par Jean Mauduit
- Dans le miroir des marionnettes chinoises. Jean-Luc Penso, lauréat de la Fondation culturelle franco-taïwanaise 2007
[Ecouter les émissions audios ICI
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Avec le Financial Times
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