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Home / Archive by category 'Environnement-Energie'
J. H.-R.Les Echos30 avr. 2008La thèse. « La Chine a troqué son environnement contre son développement. » Marc Mangin, journaliste économique et spécialiste de l’Asie, livre une analyse sans concession des conséquences sur l’environnement de la croissance chinoise qui fait tant…
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Manawatu Standard
21 Apr 2008
Polluted, crossed by busy shipping lanes, and disputed by many countries, the South China Sea has taken an environmental battering that threatens future food supplies, marine scientists have warned. In a decade the sea – at the heart of a densely…read more…
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Les JO pompent l’eau de la Chine
PASCALE NIVELLE
Liberation
10 Mar 2008
Roses rouges, pétunias, chrysanthèmes… Pékin la grise se transforme en parc floral à l’approche des Jeux. D’ici au mois d’août, 60 millions de «fleurs olympiques» seront plantées le long des avenues. Une forêt tout aussi «olympique» de 530 000 arbres… read more…
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Le réveil du nucléaire dans le monde
FRÉDÉRIC MONICAULT DE
Le Figaro
18 Feb 2008
FOCUS La Chine, l’Afrique du Sud, les États- Unis et un nombre grandissant de pays jouent la carte de l’énergie nucléaire. QUEL retournement de situation. Voici encore quelques années, le recours à l’énergie nucléaire cristallisait les critiques dans… read more…
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Cécile Matricon, "La Chine en passe de devenir le leader mondial des énergies renouvelables", notre-planete.info, 01.02.2008
La Chine va vraisemblablement atteindre et peut-être même dépasser son objectif de tirer 15 % de son énergie des énergies renouvelables d’ici 2020, selon le nouveau rapport établi par l’Institut Worldwatch. Si la Chine poursuit sa volonté de diversifier ses ressources énergétiques et de devenir le numéro un mondial dans l’industrie des énergies renouvelables, ces dernières pourraient fournir plus de 30 % de l’énergie du pays d’ici 2050.
Ceci est la conclusion principale du rapport "Développement Energétique Chinois : le Rapport sur les énergies renouvelables", établi par Eric Martinot, chercheur établi à Pékin et cadre de Worldwatch, et Li Junfeng, Vice-Président de la Société Chinoise des Energies Renouvelables à Pékin. « L’association d’une politique de leadership et d’un sens des affaires aiguisé conduira à une croissance spectaculaire des énergies renouvelables, en augmentant de manière significative sa part dans le marché de l’électricité, du chauffage et du transport des carburants », a déclaré Martinot. « La Chine est sur le point de devenir le numéro un mondial de l’industrie des énergies renouvelables, ce qui aura des conséquences mondiales pour l’avenir de la technologie »
Plus de 50 milliards de dollars ont été investis dans les énergies renouvelables à travers le monde en 2006 et la Chine s’apprête à investir plus de 10 milliards de dollars dans de nouvelles énergies renouvelables en 2007, en deuxième position juste après l’Allemagne. Les énergies éoliennes et solaires se développent particulièrement vite en Chine, avec des productions d’éoliennes et de capteurs solaires qui ont toutes les deux doublé en 2 006. La Chine est en passe de devenir le leader de la production d’énergies solaire et éolienne en Europe, au Japon et en Amérique du Nord d’ici 3 ans et domine déjà les marchés de la production d’eau chaude solaire et des petites centrales hydroélectriques.
« Notre ingéniosité et nos prouesses technologiques vont être exploitées afin de nous assurer la domination mondiale en matière d’énergies renouvelables » a déclaré Li Junfeng. « La position de la Chine donne un exemple probant aux autres pays en voie de développement tout en contribuant à diminuer les coûts des énergies renouvelables pour devenir compétitives avec les énergies fossiles dans tous les pays du monde.»
Un dynamisme impressionnant sur les énergies renouvelables
Le rapport examine les progrès de la Chine en matière d’énergie éolienne, photovoltaïque (PV), de chauffage solaire, d’énergie issue de la biomasse et de biocarburants. Des améliorations importantes dans ces secteurs sont le fait de différents facteurs :
- La force éolienne est le pôle technologique de l’énergie qui connaît la croissance la plus rapide en Chine, avec un doublement des capacités existantes pour la seule année 2006. En 2007, la Chine a accueilli quatre importantes usines d’éoliennes, six autres filiales étrangères, et plus de quarante entreprises développant des prototypes et aspirant à mettre sur le marché des turbines.
- La capacité de production photovoltaïque en Chine a bondi de 350 mégawatts (MW) en 2005 à plus de 1000 MW en 2 006, et 1500 MW sont attendus en 2007. Avec des offres initiales de capital public conséquentes pour plusieurs entreprises chinoises, certaines estimées en milliards de dollars, l’attention du monde s’est focalisé sur l’industrie photovoltaïque chinoise.
- La croissance des systèmes de chauffe-eau solaires a été rapide, passant de 35 millions de mètres carrés de capacité installée en 2000 à 100 millions de mètres carrés fin 2006. La Chine a augmenté sa capacité de production de 20 millions de mètres carrés pour la seule année 2006.Les entreprises chinoises produisent maintenant des chauffe-eau solaires – un appareil de plus en plus demandé par les consommateurs- à des prix de cinq à huit fois moins élevés qu’aux Etats-Unis ou en Europe.
- Les déchets des complexes agricoles chinois pourraient produire 80 milliards de mètres cubes de biogaz chaque année, bien au-delà de l’objectif annuel de 44 milliards de mètre cubes d’ici 2 020 fixé par le gouvernement. En 2006, le Chine avait environ 2 gigawatts (GW) de capacité d’énergie produite par la biomasse, essentiellement issus de plantes fournissant à la fois de la chaleur et de l’énergie, les déchets de cannes à sucre prioritairement.
- La production totale d’éthanol en Chine en 2006 était d’environ 1 milliard de litres, en comparaison avec les 37 milliards de litres produits dans le monde, essentiellement aux Etats-Unis et au Brésil. L’augmentation du prix du blé et l’intérêt de la concurrence pour les réserves alimentaires ont conduit à un moratoire sur l’éthanol de blé, favorisant dorénavant l’utilisation du sorgho, du manioc et de la canne à sucre. Les prévisions d’une expansion significative de l’éthanol en Chine résident principalement dans la future technologie de l’éthanol de cellulose, dont les experts espèrent prouver la viabilité dans les dix prochaines années.
Une demande en énergie qui explose…
Avec son économie florissante et la rapide expansion de la consommation d’énergie – notamment l’utilisation du charbon et du pétrole- il est impératif pour la Chine de diversifier ses ressources énergétiques. Le pays a souffert de fréquentes pénuries d’énergie à cause de son développement économique époustouflant. La population urbaine chinoise, qui utilise environ trois fois plus d’électricité et d’énergie payante par personne que les ruraux, est passée de 375 millions en 1999 à 577 millions en 2006. Le parc automobile continue aussi d’exploser, avec une estimation de 1000 nouvelles voitures dans les rues de Pékin chaque jour.
… Qui génère une pollution massive
Le charbon fournit à présent 80 % de l’électricité chinoise, et la demande nationale d’électricité a doublé entre 2000 et 2006. De ce fait, le développement économique, l’environnement et la santé publique ont été gravement affectés : par exemple, seulement 1 % des citadins respire un air dont la qualité atteint le niveau européen. La production de charbon conduit également à la fabrication de métaux toxiques, dont le mercure, dans les réserves d’eau et dans les champs cultivés dans toute la Chine.
Les émissions de dioxyde de carbone chinoises sont en augmentation et ont déjà dépassé le total des émissions de dioxyde de carbone américaines, bien que les émissions chinoises par habitant soient six fois moins importantes que celles des Etats-Unis.
L’énergie nucléaire fournit seulement 7 GW du potentiel chinois, et même en ajoutant les centrales prévues dans les prochaines décennies, il semble improbable de produire plus de 5 % de l’électricité du pays.
Le Président de Worldwatch, Christopher Flavin, a fait l’éloge de l’investissement croissant de la Chine dans les énergies renouvelables : « L’association d’objectifs ambitieux soutenus par des politiques gouvernementales et un sens des affaires solides permettront bientôt au secteur des énergies renouvelables chinois de devancer bon nombre de nations développées. »
En savoir plus
Source
China on Pace to Become Global Leader in Renewable Energy - Worldwatch Institute
Liens
Le dossier de notre-planete.info sur les énergies renouvelables
@article repris avec l’accord de l’auteure.
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Reportage vidéo
Chine - environnement vs Croissance
by road0008
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Shi Zhengrong, fondateur et président de
Suntech Power Holdings, un des hommes les plus riches de Chine, nous parle de la vente de ses panneaux solaires à cellules photovoltaiques qui connaissent une croissance impressionnante en Europe et aux Etats-Unis, croissance qui n’est pas prête de s’estomper avec l’urgence des économies d’énergie et la montée du prix du pétrole.
Avec des revenus de 10 milliards de yuans en 2007, Suntech Power Holdings est un des trois plus grands producteurs de cellules solaires mondiaux après Sharp Corp au Japon et Q- cells en Allemagne.
M. Shi prévoit que les ventes de la compagnie s’éléveront à 100 Milliards de yuans en 2012, surpassant ainsi ses rivaux.
[Lire la suite en cliquant sur l’image:]
The Nation
24 Jan 2008
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"A l’heure où la France possède un ministère de « l’écologie, du développement et de l’aménagement durables » (MEDAD), met les Grenelles de l’Environnement en vitrine et prône les transports en Velib’, les rencontres franco-chinoises de la coopération décentralisée, qui se sont tenues à Bordeaux les 22 et 23 novembre, ne pouvaient trouver meilleur thème que « Vers une société harmonieuse, par le développement durable ». La Chine attire les industriels, fascine les politiques, mais aussi inquiète les défenseurs de l’environnement qui, face à cette croissance qui focalise l’attention, tente de faire passer un message environnemental qui semble raisonner vraiment bien moins fortement que les dollars.
La question était alors posée : la coopération franco-chinoise peut elle être autre qu’économique ? Nos collectivités locales ont-elles la possibilité et la capacité de coopérer en matière d’environnement avec le géant chinois ?
Premier constat à l’issue de la succession des représentants de la délégation chinoise à la tribune : il y a une véritable prise de conscience de la part des autorités chinoises quant aux conséquences de leur mode de production sur l’environnement.
Deuxième conclusion : la France, et en particulier les collectivités locales, a développé un véritable savoir faire en matière d’environnement. De l’éco-quartier de la ville du Havre à la mise en place de « l’Agence de la biodiversité » par la région Ile de France, nos collectivités sont actives et compétentes.
Troisième point sans lequel rien ne peut être possible : les provinces chinoises ont des demandes en matière de coopération environnementale - chaque intervention chinoise s’est conclue par une liste des domaines spécifiques dans lesquels ils désiraient mettre en place des projets de coopération.
En dépit des bonnes intentions formulées de chaque côté de la tribune, se pose la question de l’application pratique de ses déclarations d’intention. La Chine, que l’on veut souvent réduire à un tout géant et conquérant, est en réalité multiple et l’écart des niveaux de développement des provinces nécessite une réponse adaptée aux différents besoins. L’intérêt de ces rencontres s’est certainement trouvé là, au cœur des discours des représentants chinois, qui ont su montrer la complexité de leur pays, de leur croissance et de leurs territoires.
Si l’on observe la question de l’environnement d’un point de vue global, il ressort des différentes interventions des priorités communes, à savoir : la gestion de l’eau potable, première victime des industries vétustes et polluantes, la qualité de l’air et en particulier la pollution résultante de l’utilisation du charbon comme énergie première, la problématique des déchets et la question de la gestion des forêts. Néanmoins, des efforts ont été faits dans de nombreuses provinces avec des motivations et une efficacité à long terme qui attirent ou laissent perplexes.
(a) Les cas de Beijing et de Shanghai font partie des initiatives qui manquent à convaincre sur le long terme. Beijing accueillera les Jeux Olympiques cet été, et Shanghai l’exposition universelle en 2010. En conséquence, face aux critiques internationales en matière d’environnement auxquelles la Chine doit faire face, la prise en compte de la question écologique est un enjeu aussi bien au niveau du territoire local que du pays dans son ensemble. Dans cet objectif, les collectivités tentent de monter des projets visibles. Le projet de l’île de Chong Ming à Shanghai s’inscrit dans cette optique. Au-delà de l’intérêt réel de la coopération scientifique franco-chinoise ce projet est censé devenir pour l’exposition universelle de 2010 une vitrine du savoir faire chinois en matière de protection de l’environnement.
(b) Au-delà de ces villes « vitrines », certaines provinces, comme celle du Heilongjiang, ou villes, à l’image de Yichun, ont tenté de mettre en place des politiques de protection de l’environnement, politiques néanmoins a posteriori, une fois les effets de la pollution constatés. Le Heilongjiang, malgré une amélioration des bassins fluviaux, a en 2007 constaté de nouveau la mauvaise qualité de l’eau, ce, en raison de la pollution des entreprises désuètes de la région. L’approche de la ville de Yichun (située au Nord Est du pays), dans le discours, est très attrayante puisqu’elle propose de placer l’homme au cœur de la stratégie du développement durable en menant une politique de reboisement créatrice d’emplois et ce, suivant une directive nationale souhaitant faire des « montagnards les maîtres de leur montagne ». La plaquette est très attirante ; reste à savoir si sur le terrain, elle saura réparer les conséquences d’un déboisement de plus 50% de la surface forestière initiale.
(c) Enfin, reste les territoires dont les problèmes paraissent si importants qu’on voit difficilement ce que pourrait faire un projet de coopération décentralisée. L’ampleur de la tâche semble nécessiter des moyens et une volonté politique à l’échelle nationale, c’est le cas par exemple de la gestion des affluents et du réservoir du barrage des Trois Gorges.
Face à l’ensemble de ses défis une question demeure : à quoi peut servir la coopération entre les collectivités françaises et chinoises ? Sur quel modèle la mettre en place ?
Les demandes chinoises se tournent avant tout sur une aide technique et scientifique. La collaboration entre l’île de France et Beijing et entre la région Languedoc Roussillon et Shanghai sont ainsi concentrées sur ces thèmes.
Le projet de la région Languedoc Roussillon a été présenté comme un modèle à suivre, et il faut avouer, qu’au niveau de la méthode, il présente de nombreux intérêts. Tout d’abord, c’est projet sur 3 ans, durée permettant aux collectivités engagées d’avoir une certaine visibilité de leur projet tout en pouvant mener un travail de fond. Autre intérêt, il fait partie du programme ARCUS (Action en Région de Coopération Universitaire et Scientifique). Il bénéficie également du soutien du Ministère des affaires étrangères et est coordonné par Agropolis International : le projet bénéficie donc d’un appui institutionnel important et ne se présente pas comme une entreprise approximative difficilement tenable à l’échelle chinoise. D’autre part, le financement du programme est réparti en deux parts égales pour chacun des deux pays. Enfin, il se regroupe sur trois axes thématiques fondamentaux pour l’avenir environnemental de la Chine : la gestion de l’eau, énergie et déchets et écologie et éco-agriculture.
Faut-il alors croire en cette coopération environnementale ?
Il existe certes des perspectives intéressantes même si au final, nul ne pourrait connaître les concrétisations des déclarations d’intention qu’à moyen terme. Il existe certes une prise de conscience de la problématique environnementale mais on doute qu’elle puisse transcender la question du développement économique qui reste la priorité. La Chine demeure un pays en développement, avec une croissance très inégale à l’échelle du territoire, dont la principale préoccupation est logiquement d’accroître le niveau de vie de ses habitants. Entre enjeux environnementaux et croissance économique la balance ne semble pas encore prête à s’équilibrer. La coopération par le transfert de savoir faire peut apporter beaucoup mais elle doit, au delà des aspects scientifiques, trouver des applications concrètes et à long terme.
Comme l’a rappelé un représentant de la délégation chinoise « nous vivons tous sur la même terre et sous le même ciel », c’est un fait, mais avons-nous tous les mêmes aspirations ? La preuve reste à apporter. La route est encore très longue pour faire de la question environnementale une véritable priorité chinoise mais cela ne doit pas suffire à condamner les efforts menés dans ce sens."
Auteur : Lydie Reynaud
Etudiante en Master 2 à l’ Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) de Paris, Lydie réalise son mémoire sur "La coopération franco-chinoise en matière d’environnement". Vous pouvez l’aider dans son travail en la contactant à l’adresse : lydiereynaud@hotmail.com 06.66.81.22.98
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A l’heure de la Conférence de Bali et des discours - alarmants ou alarmistes - sur le réchauffement climatique, il est intéressant d’aller faire un tour sur le blog d’un jeune entrepreneur français installé à Pékin :
Julien CHOL a 25 ans et vit à Pékin depuis Juillet 2005. Ingénieur de formation, diplômé de l’Ecole Centrale, il a ouvert en octobre 2006, sa propre société "L’air à la source", une entreprise de distribution de produits contre les effets de la pollution atmosphérique sur la santé (purificateurs d’air intérieur).
Il s’interroge et s’étonne sur le fait que les meilleurs esprits au monde travaillent ensemble sur le contrôle de la pollution et de ses effets ou sur la réduction des émissions en provenance des activités humaines, mais… "Avez vous déjà entendu parlé des solutions de court terme qui peuvent aider les gens à vivre aujourd’hui dans des pays très fortement pollués ?"
Le but de son blog est donc d’essayer d’informer les gens sur la pollution et de regarder de plus près les solutions qui existent pour permettre de vivre avec.
Talking about pollution, but in a proactive way, trying to find practical solutions for our everyday life.
Julien Chol ne se dit pas "expert" mais simplement un "amateur bien informé" qui s’inquiète de l’environnement, la pollution et la santé en Chine.
Quelques posts sur le blog de Julien :
Pékin est-il plus pollué que Paris ?
Le vélo "solaire" : une solution encore meilleure ?
Le sacrifice d’une génération : "Si nous voulons que la Chine se développe, nous devons sacrifier une génération" (paroles d’un jeune chinois).
Pourquoi Linux est bon pour l’environnement ?
Le blog est l’occasion d’apporter ses commentaires, témoignages sur la pollution et de proposer des solutions pour mieux la supporter et sensibiliser la population.
"Un jeune ingénieur français s’attaque à la pollution intérieure des habitations chinoises", Frédérique Zingaro,Aujourdhuilachine.com, 21/6/2007.
[Extraits :]
"(…) Julien Chol : "La pollution à Pékin se constate au quotidien. Usines, voitures, chantiers, certains jours semblent irrespirables dans la capitale et les solutions, s’il y en a, semblent toujours mal adaptées. "
(…) (Avec sa société de distribution de purificateurs d’air pour l’intérieur de la maison, Julien Schol explique qu’il ) "maintien(t) les gens en vie pendant le temps où l’on n’arrive pas à résorber la pollution".
(…) "Il y a dans tout le mobilier fait de matériaux reconstitués par exemple, comme le bois aggloméré, des solvants dont certains sont très dangereux. Le plus utilisé et le plus connu est le formaldéhyde qui, volatile, est un polluant très nocif. Le problème est que cette pollution n’est pas contrôlée en Chine. Il y a une absence de législation, de contrôle et d’enquête sur le terrain" explique l’ingénieur.
En juin 2004, le formaldéhyde a été classé comme « cancérigène certain » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais en Chine, le flou des réglementations et l’inexistence des contrôles stricts rendent leur utilisation courante.
"Il faut penser qu’en Chine, les indices, lorsqu’ils existent, ne sont pas les mêmes qu’en Europe par exemple. Si on s’attaque à la pollution extérieure de la ville, il faut savoir que les normes de l’OMS concernant les particules responsables de la pollution sont de 50 microgrammes par mètre cube. A Paris l’indice 10 de pollution, c’est-à-dire le plus élevé, correspond à un taux de 125mg/m3. Or, à Pékin, l’objectif du gouvernement est d’atteindre les 150 mg/m3, et nous atteignons, au moins cinq fois par an, le pic des 600 mg/m3. Nous sommes donc toujours entre trois et douze fois au dessus des taux réglementaires" déclare Julien Chol. (…)"
Pour lire l’article intégral et en savoir plus sur le puricateur d’air proposé par "L’air à la Source", cliquez ICI
Voir également : "Quatre entrepreneurs français dans un monde "opaque" et "mouvant"", Le Monde, 23.11.07
Julien CHOL est également le Président (2007-2008) de la Jeune Chambre Economique de Pékin
"Association loi 1901 à but non lucratif, ouverte aux jeunes de 18 à 40 ans, la Jeune Chambre Économique des Français de Pékin, poursuit les objectifs de « formation par l’action », communs à l’ensemble des Junior Chamber International :
mener à bien des actions concrètes pour comprendre et résoudre des problèmes économiques, sociaux et culturels,
favoriser l’engagement de ses membres dans la société,
développer leurs capacités à prendre des responsabilités.
(…) La JCE des Français de Pékin compte aujourd’hui 18 membres , jeunes et entreprenants, venant de tous les horizons et de profils très divers. De la jeune entrepreneuse dans la production artistique à l’avocat éminent, en passant par les jeunes entrepreneurs et les salariés, ce qui nous rassemble c’est cette envie de faire progresser les choses. "
Pour en savoir plus, Ici
Retrouvez bientôt sur www.objectif-chine.com, une interview des membres des Jeunes Chambres économiques de Pékin et de Shanghai.
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“Out of sight, out of mind”, Bangkok Post, 05 Dec 2007
Malgré les progrès technologiques notamment dans les grandes mines d’Etat (80%) qui assurent une meilleure sécurité et répondent en grande partie aux normes internationales, les mines de charbon, et principalement les petites, souvent illégales mais faisant pourtant vivre voire survivre des milliers de personnes, restent un danger -mortel - pour celles qui y travaillent, en Chine notamment.
[Cliquez sur l’image pour lire l’article :]
Out of sight, out of mind
Bangkok Post
05 Dec 2007
Digging coal deep underground, Luo Xianglai learned to listen hard to the sounds the rocks made when struck with his pickaxe. A dull thud usually meant solid rock and safety. A whistling noise signalled an impending cave-in. ‘‘Usually you could tell…
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Bangkok Post newspaper Comment
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